Améliorer à la fois le savoir être et le savoir faire
Tenir compte des composantes Physique / Mentale / Émotionnelle
Augmenter la motivation personnelle et professionnelle
Relever les petits et grands défis de notre époque.
Le mot stress est issu du latin « stingere », « serrer ».
On retrouve la même racine dans « détresse » et « étreindre ».
L’idée de stress renvoie à la notion de tension, de pression.
Être stressé c’est être à la fois pressé et oppressé.
Le stress signe un déséquilibre plus ou moins permanent entre la perception de nos ressources et les contraintes de l’environnement.
Le stress concerne donc à la fois la psychologie, la santé, le bien-être et la créativité de l’individu.
Le « bon » stress permet une adaptation satisfaisante à une tension.
Le stress devient pathologique quand il s’accompagne de désordres physiologiques ou psychologiques.
La clé de la performance et du bien être réside dans notre capacité d’ajustement de notre énergie (ou de notre degré de stress) à nos objectifs personnels et professionnels.
¼ des arrêts de travail dus aux problèmes psychosociaux entraînant le stress. (Source : Bureau international du travail (BIT))
1/5 salariés est concerné par le problème du stress
3, 5 millions de journées de travail en lien avec le stress professionnel.
(Source :L' Institut national de recherche et de sécurité)

Maux de tête, douleurs musculaires, troubles du sommeil, sensation d’angoisse…
Nervosité, crises de nerfs, de larmes, tristesse, excitation…
Troubles de la concentration et de la mémoire entraînant de l’indécision et des erreurs …
Agressivité, difficultés de communication et dépendances diverses (tabac, alcool, excitants, drogues, nourriture, jeux, excès de travail…
Jusqu’à un certain degré le stress permet de s’adapter à une difficulté dans un délai raisonnable, c’est le « bon stress ». Mais il devient pathologique quand apparaissent des troubles physiologiques ou psychologiques qui peuvent si l’on n’y prend garde conduire à des :
« le stress n’est pas forcèment une pénible réaction,
bien souvent c’est le sel de la vie »
(H. Selye)